LES PEINTRES

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KIRSTOFF'

Artiste peintre

Né en 1964, Kristoff. L, après des études de lettres et d'histoire de l'art et quelques années d'enseignement, se consacre, depuis 1'année 2000, exclusivement à la peinture.
Nourri dès sa tendre enfance au sein de la Sérénissime, il conserve dans ses yeux éblouis la splendeur orientale de Venise. Plus tard, ses voyages, ses rencontres et sa curiosité insatiable de la culture méditerranéenne le guident vers cet univers si lumineux et serein qu'on lui connaît. 
Ses miscellanées de couleurs et de symboles font naviguer sur les flots de la Mare Nostrum.
Sa palette, caravansérail d'émotions, invite en ce pays merveilleux où la douceur danse avec la colombe, où des femmes recueillies veillent, âmes bienveillantes, sur la ville rêvée que l'amour des hommes a bâtie.
La musique de ses pinceaux transporte dans un monde où harmonie et spiritualité illuminent des toiles qui content la quête de paix et de joie, la quête d'une Terre du Ciel.

La peinture de Kristoff. L, à la douceur et à la sensibilité tangible, a su conquérir la fidélité d'un public d'amateurs spontanés et de collectionneurs avertis.  Ses œuvres sont exposées dans les galeries les plus prestigieuses en France et à l'étranger.

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Claire JOMBART & Siri KNOEPFFLER

Artistes peintres

CLAIRE ET SIRI
Nous sommes deux artistes, l’une Française, l’autre Norvégienne, et nous peignons à quatre mains depuis bientôt dix ans. La spécificité de notre travail est le mélange de deux perceptions face au monde végétal. Cette complémentarité est notre signature.
Notre thématique de prédilection est «l’arbre », symbole commun à toutes les cultures et à leur mixité. La série « Racines » exprime la force de la nature par les oppositions de matière entre la rugosité du tronc de l’arbre et la légèreté de son feuillage.
Elle nous permet d’exprimer notre émerveillement sans fin face à la multitude de ses teintes.
L’ «Homme de Vitruve » structure nos toiles. Matière, couleurs et équilibre de nos arbres nous fournissent l’occasion de nous interroger sur nos propres racines et la place de l’homme dans le monde.
Nous espérons ainsi contribuer à définir le sens de la VIE dans la conscience
collective.
Technique de peinture : Huile sur toile

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Annick BOUVATTIER

Artiste peintre

Née à Nevers au milieu des années soixante.


Son père, pédiatre et amateur d'art, lui transmet dès sa prime enfance le goût de la peinture.

En 1982, baccalauréat scientifique en poche, elle délaisse la tradition familiale des études de médecine pour s'inscrire à l'école de mode "Berçot - Marie Rucki" où, pendant deux ans, elle reçoit une formation de styliste. Ses créations, présentées à Paris et à la Villa Médicis (Rome), connaissent un succès d'estime auprès des professionnels et font l'objet de nombreuses parutions dans la presse spécialisée.

Cependant, plus attirée par la mode spectacle que par celle des boutiques, elle s'oriente très vite vers le cinéma et la publicité. Costumière styliste, elle travaille souvent dans les studios de Cinecittà à Rome. De ses séjours italiens, elle gardera le goût des couleurs chaudes, sensuelles, profondes : ocres ensoleillés, rouges sourds, bleus intenses, verts profonds.

Début 1990, elle décide de se consacrer exclusivement à la peinture.
Après deux années de recherche autodidacte, elle devient de 1992 à 1996 l'élève de Pierre Ramel, disciple et massier de Mac'Avoy, qui lui enseignera la technique de l'huile au couteau qu'elle travaille lissée, sans épaisseur de matière, tout en transparence.

Annick Bouvattier peint (essentiellement) des femmes, seules ou entre elles, dans des appartements de ville presque vides, meublés d'ombres et de lumière. Belles, jeunes, elles vivent leur féminité sans fausse pudeur, indifférentes aux regards extérieurs.

Toiles grands formats, compositions gros plan, les oeuvres d'Annick Bouvattier sont des espaces d'évasion où le pictural le dispute à l'émotionnel.

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Christian VEY

Artiste peintre

Né en 1960 à Saint-Etienne, se définit lui-même comme « artiste peintre autodidacte ».

C’est en effet à l’âge de 26 ans lors d’une journée pluvieuse en Bretagne qu’il découvre la peinture dans une galerie d’art. L’émotion est intense et le choix immédiat de plonger dans la création. Renouant alors avec le monde de l’émotion, l’artiste éprouve à travers sa pratique les sensations de mouvement, de vitesse, d’instantanéité et de spontanéité qui lui sont chers. Désireux d’aller « au bout des choses », Christian Vey considère la couleur, symbole d’énergie, comme la matière première de son travail.

Passionné de musique et plus précisément de jazz, l’artiste se réapproprie cet univers pour le traduire en peinture, par touches, par lignes, par traits. A la manière d’un musicien, déclinant ses partitions, le peintre déploie son monde peuplé d’artistes, de femmes, de foules en mouvement dans des compositions qui trouvent leur place entre abstraction et figuration.

Sur fond de musique, ses personnages se meuvent, à la manière de l’artiste qui voyage aujourd’hui de Vienne à New York en passant par la Nouvelle Orléans. Appliquée au couteau, la peinture à l’huile incarne la fugacité du voyage, la dynamique du mouvement. Jungle urbaine, musiciens s’exerçant sur scène ou femmes aux cheveux au vent, c’est l’énergie de la vie, de la beauté et de la création que Christian Vey transmet dans un geste libre, emporté, habité et entier.

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Marie-Laure SOUCQ

Artiste peintre

Née en 1972 en région parisienne, je vis et grandis jusqu’à mon adolescence en Auvergne avec des vacances à Paris où mon père m’emmène flaner sur les quais de Seine et à la place du Tertre : passionné de peinture, c’est auprès de lui que je découvre l’huile lorsqu’il peint les Poulbos parisiens de Michel THOMAS.
 
C’est à 18 ans que je reçois ma palette d’huile et avec des thèmes variés comme les paysages, les marines, la danse et des personnages du monde, j’apprends différentes techniques et j’expose dans plusieurs salons régionnaux.
Je me cherche pendant plus de 27 ans en tant qu’artiste peintre, entre des emplois divers et une vie de famille et en 2015, je décide de me consacrer totalement à ma passion.
C’est en m’installant à Auray, dans le Morbihan que je me mets à donner vie à des lieux comme le port de Saint-Goustan, en peignant une femme en jaune.
 
« La femme en jaune » est devenue mon sujet. Au départ, c’est le hasard : le jaune allait bien avec le gris de Paris, puis avec les pierres du port mais aussi avec le bleu de l’océan. Je me suis donc mise à peindre cette femme en jaune qui se balade. Comme j’aime la mode, je m’amuse à l’habiller avec des tenues que j’invente et j’aime l’imaginer totalement libre, insouciance, légère et belle, dans des poses variées et très souvent, la robe au vent et à bicyclette ; le mouvement est important car il lui donne vie.
 
 
Enfin, sans visage, car je ne la connaît pas, je ne la visualise pas : c’est La Femme, c’est toules les femmes, libres et désinvoltes, se souciant des ‘’quand dira-t-on’’ et profitant du temps qui passe.

Aujourd’hui, elle apporte de la lumière dans mes toiles, c’est le jaune du soleil et de la vie et non, le jaune pour la couleur jaune.
Elle est devenue mon rayon de soleil et je ne m’en lasse pas. Elle m’a tout apporté : le succès et surtout un style qui m’est propre. Maintenant, je sais où je vais...

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Bruno TREMOHARS

Artiste peintre

Né en 1955  dans un environnement de peintres, non loin de Pont-Aven où il vit aujourd’hui, Bruno TREMOHARS grandit cependant en région parisienne. Il fait des études de graphisme (ESAT Boulogne-Billancourt) avant d’être reçu à l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris, puis d’exercer diversement dans les milieux de la mode (imprimés sur tissus), de l’Edition d’Art, et d’assister plusieurs artistes peintres et sculpteurs.  

Vers trente ans, il commence à beaucoup voyager, vivre et travailler au Mexique, puis en Inde, plusieurs années. Influencé par le Cloisonnisme de l’Ecole de Pont-Aven (aplats des couleurs, séparation des formes par l’utilisation du cerne, comme dans l’art du vitrail) et les peintres bretons observateurs en leur temps de la vie régionale, comme Lemordant, Meheut, de Belay ou Lucien Simon, Trémohars définit ses œuvres récentes comme celles d’un imagier, technicien du passé, d’un univers distancié qu’il recrée par un graphisme rigoureux et faussement naïf, l’emploi de couleurs pures et généreuses. Ses gouaches, acryliques ou huiles, recyclent et récitent une Bretagne d’avant-hier, « âge d’or » de l’agriculture et de la pêche qui se nourrit d’une certaine nostalgie mais évite l’anecdotisme. Ses images, pleines de scènes collectives, semblent aussi les projections d’un monde intérieur, idéal, à la recherche d’un contenu et des possibilités de l’exprimer par la forme picturale.

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Didier TRIGLIA

Artiste peintre

Didier Triglia né en 1966 à Perpignan.

Le peintre et sculpteur Triglia évolue dans un univers figuratif mêlant les genres pour créer son propre style : sa signature.

A première vue, on imagine l’auteur de ces œuvres assez torturé. Et pourtant il n’en est rien. Père de famille, Triglia est un peintre, sculpteur qui se découvre après chaque tableau et statue peints. L’autodidacte  se révèle amusé et surpris par sa propre imagination florissante. « Je peins de manière très spontanée. J’improvise totalement. Je peux travailler 10 heures d’affilée sans me rendre compte du temps qui passe. » Dans son atelier, les tableaux et statues sont imposants. Pas question de les manquer. Près du mur où est accrochée la toile qu’il finit de peindre, un monte-charge fabriqué sur mesure ou il s’installe pour grimper et améliorer les détails de ses visages qu’il dessine. « Peindre, c’est très physique. Et cela ne se perçoit pas forcément dans un tableau. J’ai même eu des problèmes à une épaule à un moment donné et j’ai été obligé d’arrêter quelques temps. » Une torture morale pour celui qui s’est lancé dans le griffonnage au départ par hasard. « A la base, je voulais faire de la  musique. J’avais monté un groupe dont le batteur, est devenu membre du groupe Zebda ; c’est là que j’ai dessiné des affiches des concerts. Voilà comment je me suis lancé. Ensuite, j’ai eu  de la chance », sourit-il. Triglia se retrouve à exposer ses premières œuvres dans des bars et restaurants autour de Perpignan  C’est au Café Sola à Collioure qu’il expose. A base de collage et « toujours dans un esprit récup’ » comme il le souligne, Triglia utilise ou pas divers emballages qu’il assemble sur la toile et sur laquelle il dépose avec un style inimitable des visages. « Je me sers aussi de canettes usagées et écrasées que je trouve, bref tout ce qui me permet de mettre en relief un visage », confirme-t-il.

Ne cherchez pas une quelconque signification car il est lui-même incapable d’en donner. Sa seule exigence : représenter la femme par des fleurs. « J’avance dans l’inconnu, je vois où je place mes visages sans pour autant essayer de leur donner un sens particulier. »

Le succès est au rendez-vous. « C’est important pour moi, le retour sur mon travail. Au début j’hésitais beaucoup. Maintenant j’ai gagné en assurance et je me lance sans trop de problème dans des toiles de grand format. »

Ses peintures joyeuses éclatantes de couleurs très inspirées d’un univers bestial ont laissé la place à des ambiances très pop’art et bandes  dessinées. A la fois d’une simplicité enfantine et d’une curiosité psychanalytique, Triglia navigue entre les deux et dessine un monde très futuriste, plein de joie et de couleurs.

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CHABRYEZ

Artiste peintre

Très jeune et autodidacte, sa passion pour le dessin et la peinture le conduit à fréquenter « la Grande chaumière » à Paris, école historique de dessin renommée par les plus grands.

   Cette école l’amène à l’étude des corps féminin et masculin dans tous leurs aspects et lui apporte rigueur certes, mais aussi une structure académique qui lui permet d » entamer une carrière artistique pluridisciplinaire. Dessin, peinture, lithographie, sérigraphie, photos seront les fondements de ses futures et diverses créations : tissus, papiers peints, décoration d’intérieur, graphismes publicitaires, figurines de mode, stylisme, prêt à porter… 

   Toujours autodidacte dans un parcours atypique, ses diverses activités créatives le nourrissent, le stimulent et lui offrent la possibilité de peindre en distribuant ses œuvres avec un certain confort au sein d’un milieu professionnel dépassant les frontières de l’hexagone ou il est reconnu. Plus tard, il décide de troquer les affres de la page blanche contre le plaisir de la toile vierge et devient « CHABRYEZ ». Aujourd’hui, il partage son temps entre son atelier de Biarritz et celui de Bourgogne à Dinay Epinac d’où il est natif.
   
- « Ma peinture ? Acrylique sur toile plus techniques mixtes (mine de plomb, aérosol, feutre, encre acrylique, collages) sur tous supports.
- Mon style ? Figuratif poussé dans certaines séries à l’abstraction figurative explicitée par une succession de cadrages de plus en plus larges (diptyques, triptyques…).
- Ma tâche ? M’attacher à la tache en demandant trait de à suivre bien gentiment… ou son contraire.
- Mon objectif ! Exposer mon travail au regard de l’autre dans le secret et infatigable espoir de le remplir d’émotion,

                « L’émotion étant pour moi l’unique justification de l’art »
 

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Pierre-Olivier ABELOOS

Artiste peintre

Comme un rayon de soleil dans la brume automnale, voulant refuser grisaille et tristesse de notre monde, Pierre-Olivier Abeloos illumine la galerie des Arts du Musée des Techniques avec ses oeuvres.

Ingénieur et architecte, cet artiste peintre bordelais, maître dans l'utilisation de l'outil informatique, construit ses oeuvres avec une extraordinaire palette chromatique aux couleurs éclatantes et aux formes harmonieuses qui engendrent énergie et optimisme.

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Florence CADENE

Artiste peintre

Après avoir obtenu mon diplôme de l’Ecole Supérieures des Arts Appliqués Duperré (Paris), j’ai longtemps cherché mon thème de prédilection, tout en développant une grande diversité de travail au travers de différentes techniques picturales : un terrain de jeu sans fin, mais aussi sans réelle finalité !

Fort heureusement, j’ai décidé en 1998 de me lancer dans une exposition personnelle autour du thème des éléphants, articulée sur la base d’une trentaine d’œuvres de toutes tailles et combinant le fusain, l’huile, mais aussi les enduits ou encore les sables : ce fut une véritable révélation. Et un pari réussi pour mon ambition d’alors : être en capacité de mettre en avant et de transmettre une émotion.

Ce fut ainsi le point de départ d’une grande aventure, portée par le succès d’un choix qui n’a cessé depuis de se confirmer, de s’approfondir d’année en année, d’évoluer aussi. Si j’ai encore aujourd’hui des sujets favoris, j’accorde toujours une grande importance à explorer la diversité du monde animal et à en multiplier les traductions. Mon art est aussi devenu avec le temps le vecteur d’un engagement croissant en faveur de la sauvegarde de la vie sauvage.

J’aime à peindre des situations tout en y apportant du mouvement et en m’attachant à apporter une âme aux regards des animaux : au-delà de leur apparence et de leur beauté intrinsèque, c’est la manifestation de leur être propre qui m’importe. Car pour moi, l’art doit avant tout susciter l’émotion d’une rencontre et construire sans cesse ce qui nous relie à ces êtres à part entière qui, par leurs comportements, leurs règles, leurs réactions, ne sont pas si éloignés de nous.

Si j’aime à varier mes thèmes, ce sont quand même les populations africaines qui m’attirent toujours le plus intensément, par leurs formes et leurs robes hors normes. J’ai eu la chance de les côtoyer sur place, dans leur espace propre et c’est sans doute ce qui me les fait reconnaître comme de véritables nations animales.

Pour transmettre et susciter l’émotion de ces rencontres, mon travail consiste ainsi en principal à lever le voile de la réalité des animaux, mais pas trop et sans jamais tout en dire : je veux que ma peinture comporte des silences et qu’elle préserve toujours la part de mystère et de magie qui appartient aussi bien aux animaux qu’à ceux qui savent les percevoir, sans artifices.